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C’est mêlant, même pour un coureur de bois

Quand vous allez à Trois-Rivières, arrivez-vous à vous retrouver ? Vous avez raison, la toponymie n’est pas diable. Le bi-hebdomadaire Le Trifluvien est bien d’accord. Le 1er décembre 1888, il demande qu’on porte vraiment attention aux noms de rue.

L’on est à démolir une vieille masure sur la petite rue Célina.

À propos, il est vraiment désirable que le conseil de ville s’occupe un peu des noms des rues. Nos rues sont un vrai labyrinthe pour les étrangers; d’abord à cause des nombreuses courbes qu’elles décrivent et ensuite à cause des différents noms que porte une même rue.

Ainsi la rue Célina est la continuation de la rue St Prosper; la rue du Platon est la continuation de la rue des Forges; le rue St Pierre fait suite à la rue Notre-Dame, la rue Bonaventure est appelée rue des Casernes près du fleuve; la rue Hart prend le nom de la rue St Joseph et ensuite de St Charles.

N’y en a-t-il pas assez pour désorienter un coureur de bois ?

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