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Les gamineries d’un Azur printanier

Me rendant saluer mon cèdre et voir où en est la floraison des pruniers, voilà qu’un petit papillon, l’Azur printanier, curieux, dirait-on, commence à me tourner autour et ne veut plus me quitter. Il se pose d’abord sur le genou de mon pantalon. Est-ce la douceur du vieux denim de mon jeans qui l’attire ou le pollen de pissenlit ?

Chose certaine, il ne veut plus partir. Lorsque je commence à marcher, il se pose sur ma main. Vraiment ! Comme pour me retenir.

Et après quelques pas de ma part, il décide de me précéder sur mon chemin, se pose bientôt sur le bout d’une feuille, puis au cœur d’une petite plante. Il me faut regarder où je pose le pied pour ne pas l’écraser.

Il est bien resté une douzaine de minutes en ma compagnie avant de reprendre sa liberté.

Comment donc expliquer ce comportement qui me rend fort heureux ?

2 commentaires Publier un commentaire
  1. Francine Lessard #

    Bonjour!

    Il est beau ce petit papillon qui vous tient compagnie!
    Phénomène curieux en effet que ces petites bêtes qui semblent vouloir communiquer à leur façon! À quelques reprises j’ai observé une libellule qui partait faire de grands tours pour revenir vers moi et se poser tout près, même sur moi! Comme un jeu!

    Bonne journée!

    30 mai 2017
  2. Jean Provencher #

    Sans doute que vous étiez à marcher très calmement, ou à l’arrêt. Sans parler, sinon très doucement. Probablement seule, car deux personnes, déjà, intimident les êtres vivants qui ne sont pas de notre monde. À deux, vous n’arrivez jamais à les voir s’approcher.

    Dimanche, à l’occasion d’une rencontre, j’expliquais que nous sommes en ce moment à descendre de notre superbe. Et des chercheurs de plusieurs continents travaillent à identifier les ponts, les passages, les portes, entre nous et la vie autre que la nôtre. Pour les gens disponibles, je dirais que nous sommes à la toute veille de découvrir, de vivre de nouvelles sortes de joies, nous attachant davantage à notre esquif, notre bateau, notre Terre, et les vivants autres que nous qui l’habitent.

    Nous en reparlerons.

    30 mai 2017

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